Abbé Pierre

Il n’y a qu’une règle pour gagner le paradis :
aimer tant qu’on en a la force, c’est tout.

Un sourire coûte moins cher que l’électricité,
mais donne autant de lumière

Il ne faut pas attendre d’être parfait
pour commencer quelque chose de bien

La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société,
est l’indifférence.

Vivre, c’est apprendre à aimer

Quand on s’indigne,
il convient de se demander si l’on est digne.

Nous sommes tous hommes d’une seule et même Terre

Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
à la souffrance des autres

Une mère aimante pardonne toujours à son enfant

Le contraire de la misère ce n’est pas la richesse.
Le contraire de la misère, c’est le partage.

Un sourire coûte moins cher que l’électricité,
mais donne autant de lumière

On ne peut pas, sous prétexte qu’il est impossible de tout faire en un jour,
ne rien faire du tout.

L’Abbé Pierre, un homme respectable

Créateur des Communautés Emmaüs, qui a dédié toutes ses énergies au service des plus pauvres et des plus défavorisés.
Ordonné prêtre le 24 août 1938, il a dû quitter l’ordre et entrer dans le clergé séculier en raison de sa condition érémitique, de son idiosyncrasie populaire et de sa proximité avec ceux qui sont considérés comme les plus pauvres de la société.
Ordonné prêtre le 24 août 1938, il a dû quitter l’ordre et entrer dans le clergé séculier en raison de sa santé fragile. Mobilisé comme sous-officier en 1939, une pleurésie met sa vie en danger et l’oblige à une longue convalescence.
Alors qu’il était vicaire de la cathédrale de Grenoble, il a risqué sa vie en aidant des dizaines de Juifs qui fuyaient les persécutions nazies à traverser la frontière et a participé activement à l’organisation de groupes de résistance contre les Allemands en Chartreuse et dans le Vercors. C’est alors qu’il a changé son prénom en Abbé (Abbé) Pierre. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il est élu député de Meurthe-et-Moselle pour six ans (1945-1951), dans les rangs du Mouvement républicain du peuple, mais, bien qu’il fasse partie de l’organisation politique susmentionnée, il n’accepte pas simplement son projet, mais préfère être rattaché aux Évangiles.

Connu pour aider les autres, l’Abbé Pierre est un religieux qui a séduit de nombreux Français de son vivant. De par ses nombreuses paroles et citations, cet homme continue toujours d’animer la vie des entreprises. Si vous cherchez à connaître les citations issues des prises de parole de l’Abbé Pierre, alors vous êtes au bon moment. Voici tout de suite les moments clés de la vie de l’Abbé Pierre et ses citations.

Sa vie de député

Usant de ses pouvoirs de député, l’abbé Pierre présente un projet d’objection de conscience, et rejoint le Mouvement fédéraliste mondial, au sein duquel il participe à quelques missions internationales. Il a lui-même aménagé un bâtiment abandonné dans la banlieue de Paris pour fonder une Auberge de Jeunesse Internationale.

En 1949, l’abbé Pierre est appelé à s’occuper d’un assassin qui tente de se suicider. Il a réussi à le sauver avec ce raisonnement : « Je n’ai rien à vous donner. Puisque vous voulez mourir, vous n’avez rien à perdre. Alors aidez-moi à aider les autres ». L’homme accepte et devient le premier frère des Communautés Emmaüs, qui sont fondées la même année. Les communautés sont des groupes qui, comme l’a expliqué Pierre lui-même, fournissent non seulement aux pauvres quelque chose pour vivre, mais aussi « une raison de vivre ».

Lorsqu’il a terminé ses engagements parlementaires, et donc sans plus de régime alimentaire pour subsister, l’abbé Pierre a été contraint de mendier dans les rues pour soutenir son projet. Certains de ses compagnons ont alors eu l’idée d’orienter la communauté vers le métier de « chiffonnier » : chercher parmi les déchets tout ce qui pouvait être recyclé et donc procurer un certain revenu. Ainsi, l’abbé Pierre devient un chiffonnier parmi les chiffonniers.

Les citations issues de ses prises de parole

Par ses prises de paroles, l’Abbé Pierre est souvent évoqué par ses citations. De nombreuses entreprises, coach mentaux ou blogueurs pour faire réfléchir ses spectateurs.

Quelques citations de l’Abbé Pierre

La citation Abbé Pierre est souvent évoquée notamment par de nombreux entrepreneurs, des coaches mentaux ainsi que des blogueurs, au même titre que les citations de Ganhi ou Einstein. Voici quelques-unes de ses plus belles et inspirantes pensées.

« Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière ».

« On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir ».

« Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres ».

« Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien ».

« Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres ».

« Pour avoir le droit de parler, il faut avoir les mains propres. Il faut avoir eu le courage de reconnaître, de réagir si on s’est trompé ».

« La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire ».

« L’amitié, c’est ce qui vient au cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles ».

« Il n’y a qu’une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu’on en a la force, c’est tout ».

« La première règle avant d’agir consiste à se mettre à la place de l’autre. Nulle vraie recherche du bien commun ne sera possible hors de là ».

« La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société est l’indifférence ».

Les moments clés de la vie de l’Abbé Pierre

De son vrai nom Henri Grouès, l’Abbé Pierre est un résistant puis un député et le fondateur du mouvement Emmaüs. Il s’agit d’une organisation laïque mise en place pour lutter contre l’exclusion. À travers ce mouvement, l’Abbé Pierre est considéré comme le symbole de don et de charité. Voici les dates clés marquant son existence.

Le 5 août 1912 : Naissance de Henri Grouès

Henri Grouès est le cinquième fils d’une famille chrétienne aisée de huit enfants. Ses parents lui ont donné très tôt une éducation axée sur les valeurs de la solidarité et du don de soi envers les nécessiteux.

Du 1 janvier 1931 au 14 août 1938 : Henri Grouès renonce à sa succession et devient prêtre

Âgé de 15 ans, Henri Grouès se rend à Assise, en Italie où il se met aux services des œuvres ecclésiastiques. Après avoir étudié auprès des jésuites, il rejoint les capucins. Mais avant tout, il renonce à son héritage et en fait don à des œuvres caritatives.

Sous le nom de « frère Philippe », Henri Grouès passe quelques années auprès des capucins où il est ordonné prêtre. Il devient ensuite vicaire de Grenoble dans le courant du mois d’avril 1939.

Du 1 janvier 1942 au 22 janvier 2007 : De la résistance, à la politique et à son décès

Après la terrible rafle du Vélodrome intervenue en hiver, Henri Grouès se porte au secours des juifs. Ainsi, il leur fournit sa protection et des faux papiers afin de les amener à l’étranger. Prenant plusieurs identités dont celle de l’Abbé Pierre, il s’engage activement dans la résistance française.

Le 1 septembre 1949, il met en place la fondation d’Emmaüs. Avec Georges Legay, son compagnon de début, ils récupèrent les objets usés, les revendent et utilisent les fonds pour construire des abris provisoires. Ce mouvement mène ensuite de nombreuses initiatives dans le but de soutenir les plus démunis. Le 22 janvier 2007, l’Abbé Pierre décède à l’âge de 94 ans à la suite d’une infection pulmonaire.

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